Droits des animaux : le choc des mots d’extrémistes

Droits des animaux :
citations des leaders du mouvement


Ingrid Newkirk, présidente fondatrice People for the Ethical Treatment of Animals [PETA]

  • “Les militants pour les droits des animaux ne font pas de distinction entre les espèces animales, et n’acceptent pas l’idée de supériorité des humains ni de droits humains spécifiques. Un rat est un cochon est un chien est un enfant. Nous sommes tous des mammifères.”
  • “Six millions de Juifs ont été tués dans des camps de concentration, mais six milliards de poulets sont tués chaque année dans des abattoirs.”
  • “Les humains grugent la planète comme un cancer. Nous sommes une véritable plaie sur cette terre.”
  • “Je ne suis pas morose, mais j’aimerais mieux ne pas être en vie. La vie n’est rien en soi, il n’y a que la nature dans son entité qui a de l’importance. La place que j’occupe aurait plus de valeur si elle était vide… comme ça, rien ni personne ne souffrirait à cause de moi.”
  • “Presque tout ce que nous faisons est fait à grands coups d’éclat et choquant… Nous ne cherchons pas à recruter des membres, à obtenir la sympathie du public ou à nous faire des amis. Nous sommes là pour maintenir une position radicale.”
  • “Même si l’utilisation des animaux en laboratoire devait conduire à un remède contre le sida, nous sommes contre le principe.”
  • “La recherche avec les animaux, même si elle n’est pas douleureuse, représentera toujours une forme de fascisme et de suprémacie parce que la captivité crée d’horribles traumatismes.”
  • “Même si la recherche avec les animaux est essentielle, elle est quand même immorale.”
  • “Les chiens, les chats et autres animaux domestiques sont victimes de la manipulation des hommes.”
  • “Nous aimerions en finir avec le commerce et la production des animaux. [Les chiens] pourraient vivre en toute liberté dans la nature aulieu d’attendre que quelqu’un rentre à la maison le soir pour leur cajoler la tête et s’asseoir avec eux. Petit à petit, nous perdrions l’habitude des animaux de compagnie et nous pourrions retrouver la joie profonde du rapport symbiotique à distance.”


People for the Ethical Treatment of Animals (PETA) Citations provenant de leaders et des publications de l’organisme

  • “Nous croyons que l’animal devrait avoir le même droit que l’enfant handicapé intellectuellement.” (Alex Pacheco, président, cité dans le New York Times)
  • “Notre société est paresseuse et malade. Nous faisons tout pour nous rendre malades.” Il faudrait d’abord essayer d’éviter les maladies.” (Dan Mathews, porte-parole, PETA, cité dans le New York Magazine)
  • “Commencez donc par vous garder en santé, épais!” (Dan Mathews, porte-parole, PETA, cité dans USA Today)
  • On a demandé à Susan Rich, coordinatrice des communications pour l’organisme PETA : “Si vous étiez sur un radeau de sauvetage avec un bébé et un chien et que le radeau devait chavirer, lequel sauveriez-vous?” Réponse de Rich : “Je ne suis pas sûre; peut-être l’enfant, peut-être le chien.” (Steve Kane Show, WIOD-AM Radio, Miami, Floride)
  • “Dans un monde parfait, il n’y aurait que des animaux qui ne sont pas humains, ils seraient libérés de toute ingérence humaine, et vivraient en harmonie avec l’écologie.” (Position de PETA sur les animaux domestiques)
  • Réaction de PETA face aux actes de violence commis par l’Animal Liberation Front (ALF) : “Nous ne condamnons pas les membres de l’ALF… ils sont courageux, et risquent leur liberté et leur carrière pour tenter de mettre fin à la terreur que subissent, chaque jour, les animaux de laboratoire. Les activités de l’ALF font partie du mouvement de protection des animaux d’aujourd’hui.” (Position de PETA)
  • “Les sans-abris me font rager! Moi, je prends l’entière responsabilité pour ce qui m’arrive. Et chacun doit se prendre en mains. J’ai plus de compassion pour les animaux qui subissent ce qui leur arrive. Ils sont innocents.” (membre de PETA, cité dans “What Becomes a Zealot Most?”, GQ Magazine)”


Société d’aide aux animaux – États-Unis [HSUS]

  • “La vie d’une fourmi a autant de valeur que la vie de mon enfant.” (Micheal Fox, vice-président, “Inhumane Society”, Fox Publication)
  • “Nous ne sommes pas supérieurs. Il n’y a pas de distinction nette entre nous et les animaux.” (Michael Fox, cité dans Washingtonian Magazine)
  • “L’homme est le plus dangereux, le plus destructif, le plus égoïste de tous les animaux de la terre, il est dépourvu d’éthique.” (Michael Fox cité dans The Intellectual Activist)
  • Exprimant son opposition à l’utilisation des insecticides : “Seuls quelques-uns des millions que vous tuez vous auraient piqués.” (Michael Fox, “Returning to Even”, Fox Publication)
  • “Selon nous, d’un point de vue éthique, nous n’avons pas à protéger les nouvelles espèces développées au moyen de croisements sélectifs… nous ne nous opposons pas à l’extermination des animaux domestiques puisqu’ils sont nés de la manipulation des hommes.” (Wayne Pacelle, cité dans Animal People)
  • “Nous aimerions mettre fin, une fois pour toute, à la chasse sportive.” (Wayne Pacelle, anciennement de Friends of Animals, cité dans “Impassioned Agitator”, Associated Press)

Tom Regan, auteur et philosophe, militant pour les droits des animaux – Université de Caroline du Nord

  • “Si l’abandon de la recherche en laboratoire avec les animaux équivaut à un arrêt dans le domaine médical, qu’il en soit ainsi… nous n’avons pas le droit d’infliger aux animaux les maladies qui sont le lot naturel des humains.” (The Case for Animal Rights)
  • “Nous ne souhaitons pas des cages plus grandes ou plus propres… mais des cages vides; pas d’agriculture traditionnelle non plus, mais la fin absolue du commerce de la chair morte; fini le piégeage et la chasse; nous voulons l’éradication totale de ces pratiques barbares.” (The Philosophy of Animal Rights)
  • On a demandé à Tom Regan : “Si vous étiez sur un radeau de sauvetage avec un bébé et un chien et que le radeau devait chavirer, lequel sauveriez-vous?” Réponse : “Si l’enfant était handicapé intellectuellement et si le chien était intelligent, je sauverais le chien.” (Période de questions après sa conférence sur les “Droits des animaux”, université de Wisconsin-Madison)
  • “Nous souhaitons l’abolition de la recherche avec les animaux même si, comme résultat, les humains devaient souffrir encore plus que les animaux en laboratoire.” (The Case for Animal Rights)

Gary Francione
Directeur, département de recherche sur les droits des animaux,
université Rutgers

  • “La théorie des droits des animaux n’est pas conciliable avec celle de la protection des animaux… Les droits des animaux appellent un changement radical de la société chez les êtres humains et non humains; si nos valeurs bourgeoises nous empêchent d’accepter ces changements, nous ne sommes pas de vrais défenseurs des droits des animaux.” (The Animals’ Voice, vol 4 no 2, pp 54-55)
  • “Non seulement les philosophies du droit des animaux et de la protection des animaux sont-elles irréconciliables… mais le mouvement pour la protection des animaux nuit à l’objectif des militants pour le droit des animaux. En effet, toute réforme qui a pour effet d’améliorer les conditions de captivité des animaux affaiblit l’impératif d’une victoire décisive pour les droits des animaux.” (Francione, en collaboration avec Tom Regan dans “A Movement’s Means Creates Its Ends, The Animal’s Agenda Magazine)
  • “Si les animaux ont le moindre droit c’est bien celui de ne pas être mangés.” (Conférence, université de Minnesota, faculté de droit)

Animal Liberation Front

  • “Nous considérons que les animaux dans une ferme d’élevage d’animaux à fourrure sont des prisonniers politiques de la guerre contre la nature et que c’est notre devoir de prendre tous les moyens en notre pouvoir pour les libérer.” Bulletin, Édition Yule, Vol 12, no 2 “Freedom for Fur Farm Prisoners” par Rod Coronado)
  • “Un seul rat mort pour trouver un remède à toutes les maladies serait déjà inadmissible.” (Chris Derose, directeur, Last Chance for Animals, cité dans “Biting Back”, Los Angeles Times)
  • “Le mot “terrorisme” n’a pas de connotation éthique ou morale. Il représente une forme particulière de coercition. Ou bien les porte-parole des droits des animaux associe le mot “terrorisme” à la propagande contre eux ou en font une étiquette qu’ils portent avec fierté.” (Kevin Beedy, expert en sciences politiques, “The Politics of Animal Rights”, Animal Agenda p. 17-21.

Une réponse à Droits des animaux : le choc des mots d’extrémistes

  1. S’ils étaient conséquents avec leurs pensées, ces extrémistes commetraient tous un grand suicide collectif… ce qui laisse 2 hypothèses: ils ont besoin d’aide psychiatrique ou ils mentent pour amasser l’argent de gens faibles d’esprit.

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